ECHANGER


économie de la suffisance

Souvent parent pauvre des collectifs associatifs, l’économie est pourtant nécessaire dans le sens de “bonne gestion” de notre maison-organisation.

Aujourd’hui les contraintes de rareté des euros et de manque d’accessibilité des ressources freinent considérablement les actions. Il existe cependant de nouvelles formes de gestion, d’échange, de reconnaissance, de comptabilité.

Comment agir en confiance, transparence et abondance lorsque nous sommes dépendants de systèmes centralisés, secret et rare ? C’est ce paradoxe qui nous a conduit à défricher le champ de la nouvelle économie et particulièrement des monnaies alternatives depuis 10 ans.

 

Notre atout est d’être expert dans ces innovations économiques et dans la gestion courante d’une entreprise.

La comptabilité peut être augmentée pour prendre en compte les actifs immatériels, le qualitatif, le subjectif.

Les monnaies libres, complémentaires et sociales permettent d’échanger au-delà des euros. Ces nouveaux moyens ‘échanger facilitent la mutualisation des ressources, les rendant plus accessibles sans les épuiser. De plus ceci peut être appliqué également à la mutualisation des besoins. Ce point souvent négligé est un fort moteur pour faire avancer les projets, pour économiser des ressources et pour tisser des relations actives avec ses pairs.
Connaissant la plupart des monnaies et des financement alternatifs existants (banque de temps, chambre de compensation, blockchain, crowdfunding, coopératives de crédit…) nous pouvons aider à choisir la “constellation” la plus adaptée au contexte présenté. En effet souvent, comme dans la nature,  il s’agit de disposer d’une diversité monétaire pour être plus résilient en cas de crise. Par exemple les entreprises suisses ont accès à deux monnaies, le Franc Suisse et le WIR. Ceci leur permet de continuer les échanges en utilisant plus le WIR lorsque le Franc Suisse est en crise.

Articles :

 

Exemples de prestation :

économie de la suffisance pour les personnes

Le système monétaire actuel est le reflet de notre conscience collective par rapport à la monnaie. Oeuvrer sur notre rapport personnel à l’argent et sur notre façon de satisfaire nos besoins est aussi nécessaire pour libérer les vieux schémas, désormais obsolètes. Cette démarche intérieure, pas toujours confortable, libère de nouvelles opportunités.

Parallèlement des systèmes d’échanges et d’accès aux ressources sans euros existent déjà et d’autres sont en germination. Les connaître, les utiliser et les soutenir aide à satisfaire ses besoins quotidiens et à contribuer à leur déploiement.

Exemples de prestation :

  • Se libérer de la contrainte de rareté pour oser la suffisance
  • Trouver son Revenu d’être
  • Expérimenter l’économie contributive aux Communs

reconnaissance des contributions

Un de nos besoins humains dans notre société actuelle est la reconnaissance. Certains l’obtienne grâce à leur salaire élevé ou leur forte présence médiatique, mais la plupart en manque. Son absence limite l’implication.

Combien de bénévoles s’essoufflent par sentiment de ne pas être reconnu pour ce qu’il donne ?

Les systèmes de réputation, bien utilisés, peuvent apporter cette reconnaissance pour le moment nécessaire. Oser évaluer qualitativement les actions de chacun peut favoriser la qualité et la pertinence de ces actions et motiver à agir. Nous sommes néanmoins soucieux de ne pas tout compter et de ne pas tomber dans une méritocratie sauvage. Parfois il est bon de conter, de donner sans retour, d’agir de façon désordonnée car c’est aussi du chaos que naît le nouveau.

Articles :

  • Le moteur de notre implication est contextuel
  • Diversifier ses sources de satisfaction des besoins

Exemples de prestation :

évaluation participative qualitative

Notre société est malade du PIB qui ne mesure qu’un type de richesse, nous prônons le “ beyond GDP” avec une prise en compte plus holistique des richesses souhaitées et créées. Nous proposons de coupler “activateurs” et “aligneurs” pour atteindre les buts. Les “activateurs” comme les monnaies ou comptabilité de temps mettent en mouvement. Les “aligneurs” comme les indicateurs qualitatifs permettent de viser le cap souhaité.

Nous appliquons cette notion de “couple” a une démarche participative en s’inspirant des méthodes Spiral, Utilité Sociale et Cercle des indicateurs. Tous les acteurs de l’écosystème sont impliquées dans la définition des objectifs de l’évaluation, des référentiels et des indicateurs. Ces indicateurs pourront être récoltés par des outils physiques ou numériques et si possible de façon ludique et simple.

Exemples de prestation :

  • Comprendre les différentes formes de richesses
  • Créer ses indicateurs de richesse
  • Mettre en oeuvre une évaluation participative qualitative